L’usage des pneus en Guadeloupe et dans les autres pays du monde

penus guadeloupe

On retrouve sur le marché des pneumatiques, de nombreux styles de pneus, à utiliser dans des conditions précises et d’une certaine manière. Les pneus, en Guadeloupe comme ailleurs, ne sont pas fabriqués et identifiés au hasard. Il est nécessaire de comprendre les informations présentes sur le flanc du pneu et d’en faire l’usage adapté. Toutes les informations sur les pneus dont vous avez besoin se trouvent sur le  site Vospneus. Tout d’abord vous devez vous assurer que le pneu que vous achetez ou que vous installez correspond à votre véhicule et présente approximativement les mêmes caractéristiques et performances que le pneu originel. Dans le cas contraire, vous pourriez prendre des risques sécuritaires inutiles ou dans certains cas encourir des amendes pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros. Il est d’abord important de faire la différence entre les pneus été et les pneus hiver.

Pourquoi faire le choix d’un pneu hiver ?

Les pneus dits hiver ne sont pas mis sur le marché sans raison. Ce sont des pneumatiques qui permettent d’obtenir une adhérence supérieure et vous assurent une sécurité plus importante. L’hiver commence en général dès le mois de novembre et dure jusqu’au mois de mars. De nos jours les pneus neige en Guadeloupe ou dans toutes les zones hivernales donnent la possibilité de limiter les risques liés aux mauvaises conditions climatiques. Dans certains pays du continent européen, il est obligatoire de se servir de pneus neige, sous peine d’amende. La sculpture des pneus neige étant différente des autres pneus, leur adhérence est plus importante.

Pour des températures inférieures à 7°C, utiliser des pneus neige permet de renforcer l’adhérence et de sécuriser les distances de freinage. Cela est valable pour les pneus en Guadeloupe et dans les autres pays. Le pneu hiver ne durcit pas quand les températures extérieures diminuent, il présente une structure plus profonde pour évacuer la neige ou l’eau plus rapidement et les lamelles dont il dispose permettent un grip plus important. Les chaines peuvent être utilisées dans le cas où on retrouve de la neige sur la chaussée. Ces dernières permettent d’obtenir une adhérence plus importante quand les pneus ne peuvent plus tirer le véhicule. Les chaînes pénètrent la neige et s’y accrochent pour que le véhicule puisse avancer. Dans certains cas se servir de pneus neige est suffisant. Avant d’acheter des chaînes, vérifiez que ces dernières correspondent aux dimensions de vos pneus.

Comment renégocier son prêt immobilier ?

immobilier marrakech

Faire revoir son crédit immobilier n’est pas une chose facile, que ce soit par un rachat ou par une renégociation. Il faut également savoir que cela n’est pas toujours rentable. À l’heure actuelle, les taux de crédit immobilier voir ici http://infos-pratiques-immo.blogspot.com/ ont baissé à des niveaux qui ont été rarement vus, pour passer en dessous de la barre des 2%. Un phénomène auquel on n’avait pas assisté depuis les années 1940. Tous les emprunteurs qui ont obtenu un crédit entre 2008 et 2014 à un taux supérieur à 3% sont concernés par la renégociation du crédit. Les personnes qui arrivent à renégocier leur crédit font parfois une économie qui va jusqu’à 25 000 euros. Renégocier son prêt permet d’obtenir une baisse du taux de son prêt. On a alors deux options : soit on obtient une réduction du montant des mensualités pour le reste de la durée de paiement, soit on réduit sa durée de paiement en gardant les mêmes annuités.

Quelles sont les conditions pour renégocier son prêt immobilier ?

Il est important de faire la différence entre une renégociation de prêt immobilier et un rachat de crédit. En cas de renégociation, l’emprunteur n’est pas soumis à des indemnités de remboursement anticipées, encore moins à de nouveaux frais. Il est tout de même soumis à des frais de dossier, ces frais se situent en moyenne entre 500 et 800 euros. La renégociation n’est pas toujours une opération rentable pour l’emprunteur, et pour que ça le devienne, il faut suivre certaines règles. Il faut que la différence entre le taux actuel et le d’origine doit être d’au minimum un point. Les emprunts qui ont été obtenus entre décembre 2013 et avril 2016 peuvent répondre à ce critère. Dans les biens anciens, les taux ont diminué de 1,28 point, parfois même de 1,80 point. Dans les biens neufs, la différence est en moyenne de 1,89%.

La règle est là, mais elle peut être modifiée. Si votre prêt immobilier s’élève à 250 000 euros sur une longue période, un écart de 0,7 point entre les deux taux peut être acceptable. Toutefois, le capital minimum est toujours obligatoire. Les spécialistes ne sont pas unanimes sur ce point, ils ont des avis distincts sur le montant minimum à atteindre. Selon certains ce montant doit être au moins de 50 000 euros, pour d’autres experts, ce montant devrait atteindre 70 000 euros. La durée du remboursement est conséquente, cela parce que le gain financier dû à la renégociation ou du rachat est plus grand que les frais engagés. En général, la durée restante du prêt actuel doit dépasser la durée déjà passée afin de couvrir les frais que le rachat du prêt engendre.

Les missions

Promouvoir la justice réparatrice

• En permettant une médiation participative entre une victime et un auteur d’infraction (crime ou délit).

• En accompagnant les familles de victimes et les familles d’auteurs d’infractions dans toute démarche de réparation

• En nouant des relations avec toutes les autres fédérations ou associations qui adhérent à la justice réparatrice, dans la perspective d’échanges et de coopération.

• En développant l’ANJR sur le plan européen par une collaboration avec les Institutions Européennes, de façon à ce que la France puisse être représentée dans les travaux sur la justice réparatrice.

Le conceptde méditation auteur-victime

L’intérêt : un processus réparateur, permettra à la victime (ou à sa famille) d’exprimer l’impact détaillé de l’acte criminel ou délictuel sur leur vie, de recevoir des explications aux questions restées sans réponses sur les faits et de participer à la  responsabilisation de l’auteur (infracteur).

L’auteur pourra s’expliquer sur le pourquoi de l’acte criminel ou délictuel et exprimer, lui aussi, les répercussions sur sa propre vie (destruction, privation de liberté, etc…).

 Pour la victime, comme pour l’auteur, cela permet d’apporter, dans la limite du possible, une certaine forme de compensation.

Le concept se déclinera  de la manière suivante :

1)     Origine de la demande :

l’auteur du crime ou du délit, ou la victime font directement la demande de participer à cette démarche.

– la famille d’une victime ou la famille d’un auteur

– un travailleur social par le biais d’une association de victimes, un conseiller d’insertion probation ou un psychologue travaillant en détention avec le détenu.

La demande ne peut se faire qu’après le procès pour éviter tout enjeu judiciaire.

2)     Traitement de la demande

Si la demande vient de l’infracteur (auteur), un psychologue, par des entretiens, s’assurera de la fiabilité de la demande et que la personne se considère  responsable de son crime.

Un échange ne pourra se faire avec la victime que si l’auteur a pour objectif de réparer son acte.

Si la demande vient de la victime, plusieurs entretiens interviendront avec un psychologue et des représentants de l’association, avec pour objectif, de comprendre la demande d’échange avec l’auteur. Nous entreprendrons un processus de dialogue à visée constructive pour la victime.

Si les conditions de la demande paraissent fragiles, aucun échange ne sera encouragé.

Aucun échange ne se fera sans l’accord préalable des deux parties.

3)     Quatre critères essentiels pour  envisager un échange :

  •  que l’infraction (crime ou délit) ait été condamnée par la justice ;
  • que l’auteur du crime ou du délit ait été connu responsable pénalement de ses actes;
  • que l’auteur reconnaisse son acte et manifeste le souhait de réparer le tort commis;
  • que la victime ou sa famille souhaite y participer.

Il importe également de déceler les cas de « déni » voire du risque d’ « emprise » de l’auteur sur la victime.

Le processus réparateur sera entrepris dans le seul cas où tous les critères seront réunis.

L’association demandera le concours de l’administration pénitentiaire si l’auteur est détenu.

4)     Le processus réparateur

L’encadrement de cet échange se fera par l’association – côté victime et par le travailleur social ou psychologue avec le soutien de l’ANJR – côté détention.

La médiation entre les parties est assurée par les intervenants de l’association.

Cette médiation peut prendre plusieurs formes :

– les personnes impliquées peuvent décider de participer à un échange victime-auteur, en présence des intervenants de l’association.

– si la victime ou l’auteur refuse de participer à l’échange, les intervenants de l’association aideront à emprunter d’autres mécanismes de réparation au cours desquels l’association servira de liaison entre les deux personnes concernées afin de faciliter le recours à une solution négociée pour réparer les torts.

l’Association Nationale de la Justice Réparatrice

L’actualité démontre combien la lutte contre la récidive devient une cause nationale par laquelle chaque citoyen est concerné. Pour l’heure, il est nécessaire de nous tourner vers d’autres méthodes de gestion des conflits, notamment pour désengorger les tribunaux, mais aussi pour éviter d’avoir recours à la prison pour des petits délits. Le milieu carcéral détruit un homme plus qu’il ne le reconstruit, c’est pour cette  raison qu’il devient urgent d’instaurer des mécanismes de réparation en prison.

Pour permettre cela, j’ai fondé l’Association Nationale de la Justice Réparatrice (ANJR), avec la contribution de victimes, d’anciens détenus, de magistrats, de parlementaires, d’avocats et de psychologues.  Celle-ci a pour vocation de promouvoir la justice réparatrice dans notre pays.

La justice réparatrice est une conception de la justice orientée vers la réparation des dommages causés par un acte, qu’il soit criminel ou délictuel. La victime (ou sa famille) est au cœur de ce processus  pour que l’auteur prenne conscience de la répercussion de son acte et répare le mal causé, dans la mesure du possible. Au-delà du jugement et de la sanction, la justice réparatrice cherche l’apaisement dans des circonstances dramatiques et apporte une réponse aux incompréhensions qui résultent de l’acte.

En collaboration avec la Justice de notre pays, nous voulons faire évoluer la justice réparatrice en France, car cette pratique est porteuse d’une dynamique de transformation des modes de réinsertion sociale pour les personnes détenues et d’un nouveau modèle de justice fondé sur l’échange et l’interaction.

Enfin, la justice réparatrice  a fait ses preuves dans certains pays, comme en Nouvelle-Zélande, en Australie, en Belgique, au Canada ou encore en Afrique du Sud avec la mise en place des Commissions de vérité et de réconciliation et fait l’objet de plusieurs études au conseil de l’Europe, ainsi qu’à l’ONU.

Embryonnaire en Europe, l’ANJR souhaite que la justice réparatrice prenne place dans le système judiciaire français.

Nous comptons sur vous pour soutenir notre action !